+

QUAND TOUT SERA PRIVÉ, ON SERA PRIVÉ-ES DE TOUT !

Par UF - 11/04/2018
PDF - 444.1 ko

Le privé, c’est fait pour gagner de l’argent...
L’argent, c’est à nous qu’on le prend !

APPEL A REJOINDRE
TOUTES LES LUTTES POUR UNE CONVERGENCE DES MÉCONTENTEMENTS
DÈS MAINTENANT ET TOUS LES JOURS DE MOBILISATION QUI VONT SUIVRE

La casse des Services publics, on la voit déjà :

A la Poste : fermeture de bureaux, automates obliga¬toires, temps d’attente à rallonge, donc recours à des services de livraison privés…
pour celles et ceux qui en ont les moyens !

Dans les transports : à la SNCF, augmentation des prix, disparition des lignes non rentables, moins de maintenance donc moins de sécurité (7 morts à Brétigny), retards récurrents, donc recours aux cars privés, aux voitures et aux taxis…
pour celles et ceux qui en ont les moyens !

Dans l’enseignement : fermeture de classes et d’écoles, classes surchargées, sélection des élèves à l’entrée à l’Université, donc recours au soutien scolaire et aux écoles privées,...
pour celles et ceux qui en ont les moyens !

Dans la santé : déserts médicaux, durées d’attente insupportables et dangereuses aux urgences, prise en charge des personnes âgées qui se dégrade de jour en jour (EHPAD asphyxiés), durées d’hospitalisation qui se réduisent donc recours au secteur privé (cliniques, spécialistes, maisons de retraite privées)…
pour celles et ceux qui en ont les moyens !

Et que dire de la Justice à deux vitesses, de l’Inspection du travail qui ne peut plus répondre aux demandes des salariés, des Finances publiques, etc. ?


Et dans la sécu, tout va bien ?

On pourrait bien y croire puisque... de luttes il n’y a point.
Il y a bien longtemps qu’on n’a vu une tentative d’appel au personnel à se mobiliser contre les effets dévastateurs des Conventions d’objectif et de gestion (COG) successives (perte d’effectifs : 24000 salariés en moins de 15 ans !).
Pourtant, nous, Personnels des organismes et Usagers, nous le vivons tous les jours : manque d’effectifs criant, se traduisant par des fermetures d’accueils, des fusions d’organismes, des mutualisations de services, la généralisation des automates, la surcharge de travail, le stress permanent, les incivilités...
La mission de service public, pour nos dirigeants, ce n’est qu’une expression vide, à afficher en préambule des lois de financement de la Sécurité sociale et des Conventions d’objectifs.

Tous ensemble, nous avons le pouvoir de dire NON à cette escalade d’attaques contre l’en-semble de nos services publics et solidaires.


SNCF, SANTE, POSTE, IMPOTS, ENSEIGNEMENT…
LA PRIVATISATION ON N’EN VEUT PAS !

SAUVONS LA SECU
ET TOUS LES SERVICES PUBLICS !


- SUD Protection Sociale -